30 juin 2012

les illustrations

entete

 

Les dessins de ce blog sont de 3 types : au crayon sur papier, au crayon puis numérisé et mis en couleur à la palette graphique sous photoshop, ou tout numérique.

emmanuel

au crayon de papier : portrait d'Emmanuel enfant

 

cheneparlant

crayon et feutre puis mise en couleur Photoshop : "Le chêne parlant" de Georges Sand, aux Éditions de Saint Mont

 

moutarde

tout Photoshop (à gauche le modèle) : dessin pour l'agence de com JPM&associés

 

Photoshop est surtout connu pour être le meilleur logiciel de traitement de l'image (de retouche photo) mais c'est aussi l'outil idéal pour dessiner. Il est hors de prix pour un particulier mais Photoshop Element, son petit frère "light", est tout à fait abordable et propose à peu de choses près les même outils de dessin.

L'outil "pinceau" est, pour les illustrations montrées dans ce blog, le seul utilisé pour dessiner et peindre. Il propose toutes sortes de tailles, de modes et d'opacités, et une infinité de couleur. S'y ajoute l'outil "lasso", avec plus ou moins de contour progressif, pour sélectionner la zone qu'on souhaite mettre en couleur. Les calques permettent de travailler séparément certaines parties du dessin et de les retoucher à volonté  en préservant les autres. Entre la main et l'écran, la tablette Wacom et son stylet donnent autant de souplesse et de finesse que le dessin sur papier.

permis1

L'exemple de l'illustration pour une vitrine d'auto-école : à gauche un dessin paru en 1898 représentant une piste d’apprentissage pour les conducteurs devant apprendre à éviter les obstacles, représentées par des silhouettes en fer. Il sert de modèle. A droite le dessin réalisé au crayon.

 

permis2

 

La graphiste souhaitait avoir une marge de manoeuvre pour la mise en page, aussi chaque personnage a été créé séparément, de façon à ce qu'ils puissent être déplacés, et la mise en couleur s'est faite aussi sur des calques différents.

dessinatricedessin d'Emmanuel Dodet

 

Après les dessins à la plume des années 80 recommencés parfois une dizaine de fois avant d'obtenir un sans-faute, les portraits d'enfants à la sanguine sur format raisin dont deux étaient ressemblant mais le troisième "c'est pas vraiment ça, vous ne pouvez pas recommencer ?", la merveille des merveilles avec l'informatique, c'est le droit à l'erreur : le "pomme Z" qui permet de remonter dans l'historique du dessin en cas de regret ou de maladresse.

Il arrive parfois, aussitôt après une bévue dans la vraie vie, de penser un "pomme Z" suivi d'une frustration, parce qu'hélas ça ne marche qu'avec l'informatique, le droit à l'erreur.

 

Posté par GhislaineD à 10:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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